Les actualités

Tournage | « NORMALE »

Début de tournage hier pour « NORMALE », long-métrage écrit par Olivier Babinet, Juliette Sales (promo 1998) et Fabien Suarez, d’après la pièce Le Monstre du couloir de David Creig. Un film réalisé par lire la suite

Début de tournage hier pour « NORMALE », long-métrage écrit par Olivier Babinet, Juliette Sales (promo 1998) et Fabien Suarez, d’après la pièce Le Monstre du couloir de David Creig. Un film réalisé par Olivier Babinet et produit par Haut et Court et Page1 prod.

TV | « LA STAGIAIRE »

Kristel Mudry (promo 1997) et Sébastien Vitoux (promo 1997) ont écrit les épisodes 1, 5 et 8 de la saison 6 de « LA STAGIAIRE », qui sera diffusée dès demain à 21h05 sur France lire la suite

Kristel Mudry (promo 1997) et Sébastien Vitoux (promo 1997) ont écrit les épisodes 1, 5 et 8 de la saison 6 de « LA STAGIAIRE », qui sera diffusée dès demain à 21h05 sur France 3.

Bourse Scénariste TV de la Fondation Jean-Luc Lagardère

Bravo à Mathieu Pichard-Rivalan (Atelier Série 2019), lauréat 2020 de la Bourse Scénariste TV de la Fondation Jean-Luc Lagardère ! Cette bourse lui permettra de continuer le développement de « Anne de lire la suite

Bravo à Mathieu Pichard-Rivalan (Atelier Série 2019), lauréat 2020 de la Bourse Scénariste TV de la Fondation Jean-Luc Lagardère ! Cette bourse lui permettra de continuer le développement de « Anne de Bretagne » (8x45’), sa série initiée dans le cadre de l’Atelier Série au CEEA.

Lauriers de l’audiovisuel 2021

La série « ASKIP », créée par Benoît Masocco (Atelier Série 2017) et diffusée sur Okoo, a remporté le prix du meilleur programme jeunesse aux lauriers de l’audiovisuel 2021 !
Félicitations à toute l’équipe, lire la suite

La série « ASKIP », créée par Benoît Masocco (Atelier Série 2017) et diffusée sur Okoo, a remporté le prix du meilleur programme jeunesse aux lauriers de l’audiovisuel 2021 !

Félicitations à toute l’équipe, dans laquelle on retrouve 6 diplômés et 11 anciens stagiaires du CEEA !

  • Benoît Masocco (Atelier Série 2017), créateur et producteur de la série
  • Juliette Barry (promo 2019), directrice d’écriture de la saison 2
  • Louis Aubert (promo 2012), directeur de collection des 20 premiers épisodes
  • Alexandre Gorget (promo 2019)
  • Clara Lemaire Anspach (promo 2019)
  • Clément Gournay (promo 2018)
  • Vincent L’Anthoën (promo 2018)
  • Clément Marchand (Atelier Série 2018)
  • Clément Tonelli (Atelier Série 2017, stage Comédie 2019)
  • Elina Gakou Gomba (Atelier Série 2019)
  • Hervé Perouze (Atelier Série 2017)
  • Jonathan Rio (Atelier Série 2018)
  • Marine Place (Atelier Série 2017, stage Comédie 2020)
  • Sabrina Pedeboscq (Atelier Série 2018)
  • Tibwa Nzapa (Direction littéraire 2017)
  • Yanik Vabre (Atelier Série 2017, stage Comédie 2018)
  • Yann Sundberg (Atelier Série 2017)

Sélection | Festival de l’Alpe d’Huez 2021

Nos diplômés, auteurs de deux des dix-huit longs métrages qui ont obtenu le label "Sélection officielle – Festival de l’Alpe d’Huez 2021" :
Claire Barré (promo 2007), co-scénariste de « HOMMES AU BORD lire la suite

Nos diplômés, auteurs de deux des dix-huit longs métrages qui ont obtenu le label "Sélection officielle – Festival de l’Alpe d’Huez 2021" :

  • Claire Barré (promo 2007), co-scénariste de « HOMMES AU BORD DE LA CRISE DE NERFS » avec Audrey Dana, réalisatrice.
  • François Uzan (promo 2007), scénariste et réalisateur de « ON SOURIT POUR LA PHOTO »

Bravo !

Presse | Julien Lilti dans Le Film Français

Le Film Français a consacré dans son dernier numéro un article à « GERMINAL » (6x52’), la série adaptée du roman de Zola créée par Julien Lilti (promo 2007), qui revient sur les raisons qui l’ont amené à lire la suite

Le Film Français a consacré dans son dernier numéro un article à « GERMINAL » (6x52’), la série adaptée du roman de Zola créée par Julien Lilti (promo 2007), qui revient sur les raisons qui l’ont amené à écrire ce projet ambitieux :

Le côté fou du projet m’a d’abord attiré. J’avais toujours pensé, depuis que je me suis lancé dans l’écriture, qu’il y avait une source inépuisable d’histoires et de manière de raconter le monde dans le roman français du XIXe siècle. Et naturellement Zola pour son écriture très naturaliste. Germinal est une épopée sombre, âpre, subversive aussi mais elle me semblait intéressante car elle racontait quelque chose sur nos sociétés capitalistes. Et on se rendait fondamentalement compte que les choses n’avaient pas tant changé avec ses travailleurs pauvres, ses injustices. En même temps, aujourd’hui, on ne vit plus dans le monde de Germinal.”

La série est réalisée par David Hourrègue, et co-produite par Banijay Studios France, France Télévisions, Salto et la Rai pour France 2.
Maud Garnier (promo 2010) est scénariste sur « GERMINAL ».

Cinéma | Grand Prix Climax 2020

« 16h04 », scénario de long-métrage écrit par Claire Le Luhern (promo 2014) et Hugo Bréant a remporté le Grand Prix Climax 2020.

« 16h04 », scénario de long-métrage écrit par Claire Le Luhern (promo 2014) et Hugo Bréant a remporté le Grand Prix Climax 2020.

TV | Aide à la co-écriture de coproductions internationales

« ALLIANCE » (8x52’), projet de série co-écrit par Camille Couasse (promo 2012) et Ben Harris a obtenu l’aide à la co-écriture de coproductions internationales du FAIA du lire la suite

« ALLIANCE » (8x52’), projet de série co-écrit par Camille Couasse (promo 2012) et Ben Harris a obtenu l’aide à la co-écriture de coproductions internationales du FAIA du CNC.

TV | « LE PONT DU DIABLE »

À voir ou à revoir demain soir sur France 3 : « LE PONT DU DIABLE », unitaire co-écrit par Eric Delafosse (promo 2007) et Sylvie Ayme. Une fiction réalisée par Sylvie Ayme et produite par Les films du lire la suite

À voir ou à revoir demain soir sur France 3 : « LE PONT DU DIABLE », unitaire co-écrit par Eric Delafosse (promo 2007) et Sylvie Ayme. Une fiction réalisée par Sylvie Ayme et produite par Les films du printemps et Endemolshine Fiction.

La première rediffusion en mai dernier avait réuni 5,5 millions de téléspectateurs !

Interview | Nacim Mehtar (promo 2017)

Formé au CEEA, Nacim Mehtar (promo 2017) a écrit deux unitaires pour Arte, « LA FIN DE L’ÉTÉ » et « RAMDAM », participé à l’écriture de la saison 2 d’ « UNITÉ 42 », la série « EN THÉRAPIE » et « DISPARU À lire la suite


Formé au CEEA, Nacim Mehtar (promo 2017) a écrit deux unitaires pour Arte, « LA FIN DE L’ÉTÉ » et « RAMDAM », participé à l’écriture de la saison 2 d’ « UNITÉ 42 », la série « EN THÉRAPIE » et « DISPARU À JAMAIS », l’adaptation en mini-série du livre éponyme d’Harlan Coben (diffusion courant 2021) pour Netflix.
Actuellement, il développe plusieurs projets de série et un unitaire pour Arte « LA COUR » avec Victor Jestin (promo 2017).

  • Le scénario du long métrage « LA FIN DE L’ÉTÉ », que tu as écrit dans le cadre de ton cursus au CEEA, a très vite été produit à ta sortie du Conservatoire en 2017, puis diffusé sur Arte en 2019. Cette première réussite t’a-t-elle ouvert des portes par la suite ?

J’ai vécu un peu un conte de fée avec cet unitaire. Lorsque je l’écrivais au CEEA encadré par Alain Layrac, jamais je n’aurais pu imaginer qu’il serait un jour réalisé, je me disais seulement que ça pourrait me faire une bonne carte de visite auprès des producteurs, pour leur donner une idée de mon « univers », bien que le mot soit un peu pompeux. Mais voilà, j’ai eu la chance d’avoir dans mon jury Arnaud Jalbert qui venait de quitter Arte pour se lancer dans la production. Il a tout de suite cru au projet et l’a optionné dans la foulée. Deux ans plus tard, le film était diffusé. Il y a eu un bon alignement des planètes, c’est un aspect non négligeable de notre métier, la chance. Mais je pense qu’on finit tous un jour ou l’autre par se trouver au bon endroit, au bon moment, il faut se tenir prêt à saisir l’occasion quand celle-ci se présente.
Pour autant, cet unitaire ne m’a pas ouvert les portes du métier, pas de manière directe. Tout cela met du temps à se faire avant que ça soit diffusé, et en attendant tout le monde se fout que vous ayez signé un unitaire en développement pour une chaine. Signer une option, gagner un FAIA ou n’importe quelle bourse c’est avant tout précieux pour l’auteur, ça donne confiance. On se dit ok, j’ai peut-être ma place.
L’année de ma sortie ce sont Vincent Robert et Vincent Poymiro, que j’avais eus comme intervenants, qui m’ont recommandé sur des projets pros. C’est à eux que je dois d’avoir tout de suite travaillé, davantage qu’à la signature de mon unitaire. Même si par la suite celui-ci m’a donné du crédit auprès de producteurs et diffuseurs, c’est indéniable.

  • Tu fais partie des scénaristes de la nouvelle série à succès « EN THÉRAPIE », diffusée sur Arte. Comment as-tu été amené à écrire sur cette adaptation ? Peux-tu nous en dire plus sur ton rôle dans l’écriture de la série et du personnage de Camille, et sur ta collaboration avec les autres scénaristes ?

Encore une fois, c’est Vincent Poymiro qui m’a proposé de passer le casting d’auteurs d « EN THÉRAPIE ». Avec David Elkaïm, ils étaient les showrunners de la série et cherchaient trois auteurs pour les épauler dans cette tâche titanesque : écrire 35 épisodes à partir des 45 de la série originale et tout ça en 4 mois !
Pendant 2 mois en atelier, nous avons adapté la série à la France post 13 novembre et refait complètement les arches de chaque personnage, puis chacun en a choisi un et a écrit dans son coin ses épisodes. Je ne rendais des comptes qu’à David et Vincent. J’ai choisi Camille instinctivement, ce n’était sans doute pas étranger à mon goût pour les personnages adolescents, déjà au premier plan de mon unitaire « LA FIN DE L’ÉTÉ  ». Tout se recoupe.

  • Tu collabores également avec Victor Jestin (promo 2017) sur le scénario de « LA COUR », un unitaire pour Arte. Comment se déroule cette collaboration ?

C’est très différent, avec Victor, nous sommes dans une co-écriture classique, on travaille de notre côté et nous livrons au producteur puis à la chaine qui nous fait ses retours en direct. Pour les séries sur lesquelles j’ai travaillé, mes seuls interlocuteurs étaient les showrunners ou la directrice de collection, jamais la production. C’est à la fois plus confortable et plus frustrant. Plus agréable parce que vous n’avez pas sur vos épaules la pression et autres retours complexes de la chaine, mais plus frustrant, car vous n’avez pas le dernier mot sur vos textes, vous vous arrêtez souvent à une V2/V3 de votre épisode dialogué. La plupart du temps, les modifications qu’apportent vos chefs sont meilleures, mais des fois, vous n’êtes pas d’accord, et là, il faut bien comprendre que vous n’aurez pas le choix et c’est bien normal, pour que la série ait du sens, il faut une direction unique. Donc vous ravalez votre égo et vous vous promettez d’être un jour le patron de votre propre série. Et quand enfin cette opportunité arrive, vous vous rendez compte des contraintes et du travail pharaonique qu’implique de diriger une série, vous vous mettez alors à songer au doux temps où vous étiez un auteur parmi d’autres au service du showrunner. J’ai l’impression qu’on est de toute façon toujours un peu frustré, mais ça doit être pareil dans tous les métiers.

  • Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à un jeune diplômé du CEEA ?

Respirez, tout va bien se passer ! Cet été, ça fera quatre ans que je suis sorti et la majorité de ma promo travaille et gagne sa vie avec ce métier et c’est pareil pour les autres années. Ça peut prendre plus ou moins de temps, mais si vous êtes au CEEA c’est que vous êtes à la bonne place. En rentrant, Isabelle Blanchard nous avait dit que l’école nous ferait gagner 10 ans pour vivre de ce métier, force est de constater que c’est vrai ! On ne s’en rend pas forcément compte, mais en sortant du CEEA, on a acquis une capacité de travail pas si répandue chez les auteurs professionnels en activité. De mon point de vue, l’écriture est un muscle, après deux ans de formation intensive, vous êtes en pleine capacité, prêt à intégrer le monde du travail. Le CEEA, c’est l’antichambre du monde professionnel. Si j’ai un conseil à donner, c’est de ne pas se reposer sur ses lauriers et dès la sortie de l’école, faire des stages, postuler à des bourses, travailler sur n’importe quel projet, garder une forme olympique, pour filer la métaphore sportive.

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